L'Isle Saint-Georges et les inondations

 

Généralités - Tableau des inondations - Les inondations de 1981 - Les inondations de 1930 - Les inondations de 1770

 

Le bourg et le territoire de l'Isle Saint Georges sont situés dans ce qu'on appelle "le lit majeur" de la Garonne, c'est à dire dans la vallée alluvionnaire que le fleuve peut envahir dans ses débordements (Niveau de 3 à 6 m N.G.F.).

Sans parler des petits débordements, on a pu relever, depuis plus de 600 ans, six inondations importantes par siècle en moyenne, ce qui veut dire que choisir de vivre en ces lieux revient à en assumer les risques.

Cette menace n'a pourtant jamais découragé les hommes : en jetant les yeux sur une carte de la Gironde on peut constater la forte densité des bourgs et des villages construits le long de la Garonne. La fertilité des terres, la navigation, la pêche ont toujours été très attractifs pour les populations.

Les maisons construites sont toujours à étages. En cas de péril on montait hâtivement les quelques meubles du bas au premier étage, les petits animaux, poules et lapins, étaient parqués plus ou moins bien dans les greniers, tandis que boeufs ou chevaux se réfugiaient sur la providentielle motte du château féodal. Et il n'y avait plus qu'à attendre la décrue....

M. Paul CARAMAN, un érudit lilais du début du siècle, après de patientes recherches dans les archives départementales et communales, a retrouvé la trace des plus grandes inondations de la Garonne dans notre région. Il a publié en 1910 un petit ouvrage sur lequel on peut les lire en remontant jusqu'à Philippe Le Bel (1346). (Il est très probable que toutes n'y sont pas mentionnées). En complétant cette liste à l'aide des archives de l'Isle et de celles du Service Maritime des Ponts et Chaussées de Cadillac, on peut dresser la liste - non exhaustive - ci-dessous

TABLEAU DES INONDATIONS

XIVe

XVIe

XVIIe

XVIIIe

XIXe

XXe

1346 1522 1606 (22 juillet) 1712 (11 juin) 1843 (18 janvier) 1927 (6 avril)
  1570 1618 (15 février) 1725 (1er juillet) 1855 (6 juin) 1930 (6 mars)
  1572 1627 (28 janvier) 1727 (14 septembre) 1856 (mai/juin) 1935 (4 mars)
  1583 1655 (3 septembre) 1728 (17 janvier) 1875 (26 juin) 1937 (10 septembre)
  1591 (2 juin) 1664 (20 février) 1733 (mai) 1878 (décembre) 1940 (mai & décembre)
  1599 (05 au 18 janvier) 1691 (05 mai) 1735 (6 au 12 mai) 1879 (20 février) 1952 (6 février)
    1693 1738 1897 (6 avril) 1955 (26 janvier)
      1758   1981 (17 décembre)
      1770 (avril)    
      1791 (dec/janv)    

On voit que si l'on considère la période globale du XIVème à notre XXème siècle, les grands débordements ont eu lieu autour de janvier et autour de juin. Par contre depuis un siècle il n'y a plus d'inondation en juin : les points de fréquence sont groupés autour de janvier et de mars.

En ce qui concerne les hauteurs d'eau atteintes à l'Isle Saint Georges, il n'est pas facile de les connaître avant une époque relativement récente. Ces hauteurs sont cotées par rapport à l'étiage de la Garonne. L'étiage (qui vient du mot été), est le plus bas niveau des eaux d'une rivière. Le point zéro de l'étiage varie donc en fonction du lieu où il est relevé. Par exemple, l'étiage de la Garonne à Cadillac est plus haut de 1,20 mètres que celui de l'Isle Saint Georges. (Et par hasard l'étiage de Cadillac correspond au niveau 0 du Nivellement Général de France : N.G.F.). Il y a deux échelles d'étiage sur la commune : celle du bourg, (chai Lafourcade sur le Port), et celle de Boutric, (angle maison Marcel Martin). Ce sont des règles verticales émaillées bleu-blanc, fixées au mur.

 

En Gironde, en amont de l'Isle, en cas de crues du fleuve, on relève périodiquement les cotes d'étiage à La Réole, Langon et Cadillac. C'est la cote de La Réole qui pour notre village sert de référence : au delà de 8,80 m on doit être en état d'alerte, et à partir de 10,00 m il y a risque d'inondation.

Pour nous, le facteur le plus actif, du moins depuis cent ans, est l'abondance des pluies sur le bassin de la Garonne et sur ceux de ses affluents le Lot et le Tarn et, accessoirement, la fonte massive des neiges des Pyrénées. Dans les deux cas une énorme quantité d'eau est lancée dans le fleuve.

Cette masse d'eau se précipitant vers l'océan est freinée deux fois par jour par la marée montante qui se fait sentir jusqu'à Langon. Si l'amplitude des marées est forte (coefficient), il y a, à chaque pleine mer, une recrudescence de la hauteur de l'inondation.

Enfin, comme en général les grandes crues sont accompagnées de violentes tempêtes soufflant du Nord-Ouest, le vent s'oppose à la descente des eaux dans la Gironde.

O.C.

Analyse de l'inondation de 1981

En 1981, après un automne pluvieux, il s'est abattu un déluge de pluies en décembre : il est tombé à Bordeaux, entre le 10 et le 15 décembre, 163 mm d'eau, alors que la moyenne du mois tout entier est habituellement de 110 mm. Dans ce cas le coefficient des marées et la tempête ont joué un rôle aggravant, mais non déterminant.

Remarque de l'auteur de ce site :

On notera qu'un volume anormal des précipitations n'engendre pas à lui seul l'inondation : pour preuve, la fin de l'automne 2000 (Novembre et début décembre) où les précipitations ont atteint un niveau que les plus anciens relevés n'avaient jamais enregistré, et pourtant les eaux de la Garonne n'ont aucunement importuné les Lilais.

L'inondation semble donc toujours être la conséquence d'une conjugaison de phénomènes.

A) - Le 12 décembre la crue commence à poindre à La Réole et se fait sentir à l'Isle. Le 13, la marée à fort coefficient, alliée à la tempête qui refoule l'eau dans l'embouchure de la Garonne, provoque une brusque montée des eaux. Pendant la nuit, sous la pluie glacée, l'eau dépasse les digues en plusieurs endroits. C'est le point le plus haut atteint au port pour cette inondation : 6,00 m à l'étiage.

Le port sous les eaux

 

 

B) - Les 15 et 16 décembre, l'eau atteint 10,57 m à La Réole, mais comme le temps est calme et que l'amplitude de la marée décroit, les eaux baissent au port. Cependant, s'engouffrant au niveau de Beautiran où il n'y a pas de digues, elles remplissent tout l'arrière pays et envahissent Boutric et le bas d'Ayguemorte, alors que les Brésil et Ferrand ainsi que les parties proches de la Garonne sont encore protégés par les digues.

Route d'Ayguemorte

 

C) - Le 17 décembre, la cote maximale relevée à La Réole est de 10,58 m. L'eau arrive à l'Isle avec un décalage de 12 à 15 heures environ provoquant une nouvelle poussée les 17 et 18 décembre. Mais les marées sont au niveau le plus bas et il fait à peu près beau temps : la cote atteinte à l'Isle, au port, ne dépassera pas 5,94 m, soit 6 cm de moins que le 13 décembre.

Puis, en quelques jours tout rentre dans l'ordre : il n'y a plus qu'à recenser les dégâts, nettoyer et réparer...

La cour de l'école et la Mairie

O.C.

L'inondation du 5 mars 1930

C'est, jusqu'à maintenant, l'une des plus forte connue, (à part sans doute celle de 1770 où l'eau vint sur l'autel de l'église), et la plus forte du XXème siècle, puisqu'elle a atteint 7,92 m à l'étiage du bourg. (Contre, par exemple 6,75 en 1952 et 6,00 en 1981).

Ce sont surtout des pluies diluviennes qui sont à l'origine de ce sinistre.

A cette époque, la radio représentée par quelques postes "de T.S.F." à écouteurs ou à haut-parleurs était quasi inexistante, et la télévision non encore pratiquée couramment. Le téléphone, installé chez quelques notables, était un luxe. Mais la cabine téléphonique publique fonctionnait depuis 1904. La gérante, appointée par la commune, faisait les appels pour les particuliers intimidés par l'appareil et devait enregistrer et transmettre au maire les télégrammes ou les messages urgents venant de la préfecture.

C'est par ce système que le maire fut tenu au courant de la menace d'inondation. Les cotes des crues étaient annoncées par l'employé communal appelé "tambour~afficheur". Ce brave homme prenait son képi, son vélo et son tambour, et, aux points statégiques soigneusement déterminés du bourg et des hameaux, lisait son message à la foule attirée au préalable par les roulements de son tambour...

Depuis toujours, les gens avaient vécu des inondations plus ou moins importantes qui passaient sans trop créer d'émotion : on avait un peu l'habitude.

Mais cette fois, les nouvelles reçues du haut pays, le désastre de Moissac et de sa région inquiétèrent réellement les Lilais.

L'eau montait sans cesse, même quand les marées redescendaient. On se mit fébrilement, jour et nuit, à déménager les petits meubles, le linge, les ustensiles et la nourriture à l'étage. Les grandes armoires furent fixées aux murs par du fil de fer ainsi que les longues pendules franc-comtoises. Dans les chais, on planta des piquets pour amarrer les barriques pleines de vin, et les gens avisés ouvrirent les bondes et les "esquives" des barriques et des cuves vides : plusieurs de ces récipients demeurant flottants pouvaient, par la poussée des eaux, soulever les planchers ou les toitures. On fit des réserves d'eau potable et de bois à brûler... Mais l'inondation montait vite, beaucoup de ces travaux se terminèrent avec les pieds dans l'eau. Dans la nuit, les poules et les lapins furent installés dans les greniers pendant que ceux qui avaient des chevaux les amenaient à Saint Médard d'Eyrans, à Ayguemorte les Graves ou sur la motte du château.

A la lumière des bougies, on surveillait la montée de l'eau, avec l'espoir tenace qu'elle allait s'arrêter. On faisait des repères sur les murs pour mesurer la vitesse de la crue, mais l'eau montait sans cesse par petites saccades... C'est ainsi que cette inondation atteignit un niveau qui dépassait de beaucoup ceux dont se souvenaient les plus âgés des Lilais.

Pendant plusieurs jours, les gens prisonniers dans leur chambre de l'étage guettaient par les fenêtres les bateaux qui leur apportaient du pain, du ravitaillement et des nouvelles. Par ces mêmes fenêtres, on pouvait voir la Garonne colorée en rouge par les eaux du Tarn charrier à une vitesse folle, arbres déracinés, meubles, boeufs noyés etc...

La vie des inondés, réfugiés dans les chambres hautes, tenait du campement au milieu d'objets hétéroclites et des provisions. Si les adultes étaient assez inquiets, les enfants par contre vivaient un moment exaltant. Lorsqu'on les laissait naviguer un peu dans les barques des ravitailleurs, au milieu des prés et des vignes submergés, leur excitation était grande.

Enfin les eaux baissèrent assez rapidement et l'on put constater les dégâts... Sur les carrelages et les planchers, dans le fond des meubles, une couche de vase malodorante de dix à douze centimètres d'épaisseur s'était déposée. Les carrelages étaient effondrés, les meubles décollés, les murs humides, les parquets gondolés.

L'auteur de ce site, nommé directeur de l'école de l'Isle Saint-Georges en 1976, se souvient avoir découvert des classes aux parquets gondolés sur lesquels installer confortablement des bureaux relevait du défi aux lois de l'équilibre. Cet état de fait datait, lui avait-on dit, des inondations de 1930... mais peut-être s'agissait-il de celles de 1952 ! Aujourd'hui, ces classes sont carrelées, le financement des travaux ayant été assuré par les assurances... après les inondations de 1981!!

Il ne restait plus qu'à nettoyer, chauffer les appartements, vider et nettoyer les puits, aseptiser les eaux potables ; on débarrassa aussi les vignes des épaves et débris, on redressa les ceps...

O.C.

L'INONDATION DE 1770

Il y a eu un très grand nombre d'inondations dans notre région, mais celle de 1770 fut de loin la plus forte de son siècle.

La Garonne de Toulouse â Bordeaux, la Dordogne et l'Isle ont débordé faisant de grands ravages, noyant des personnes et du bétail, démolissant les maisons et ruinant les terres.

La Généralité de Bordeaux évalua à 1.146.928 livres le montant des dégâts (A titre de comparaison, on payait un ouvrier une livre par jour).

Il fallut sauver de la misère une multitude de gens qui avaient tout perdu. Le roi lui-même, des gens riches, firent des dons considérables pour venir en aide aux victimes. On enterra les animaux noyés pour éviter la peste qui avait sévi dans un cas semblable, en 1632 à Agen.

Voici le récit du curé Laville :

" Le deux avril 1770, les neiges ayant fondu dans les Pirénées, les eaux commencèrent à déborder - le six Avril considérablement. Elles entrèrent dans la cuisine de bas, chaijs et cuviers de la cure de 4 pieds ; nous espérions questant venue aussi haute, ce qui nétoit pas arrivé depuis 1632 selon les écrits quon trouva, elles naugmenteroient plus, mais nos espérances sévanouirent et nous fumes tous dans une allarme continuelle lorsque le sept à 4 heures du soir nous vîmes les eaux croître de six pieds, les habitants furent obligés de quitter leurs maisons pour se réfugier sur le haut du château et dy conduire leur bétail ; personne ne se noya a lisle exceptés quelques boeufs.

Le bourg de Cambes sur le rivage fut inondé jusqua la porte de léglise ou elle nentra que par les fondements. Les sépultures furent affaissées quoiquon ne vit point d'eau dans son église. quatre ou cinq maisons ou chays sécroulèrent, personne ne se perdit.

Notre église de lisle eut de leau jusques sur lautel elle respecta notre tabernacle de deux pouces, je ne connus pas mesme quil y eut dhumidité.

Il y eut un vent douest très violent qui continua cinq jours et qui faisoit élever les eaux plus quelles nauroient fait de beaucoup.

Les ornements et les livres furent sous leau qui fut sur le rebort du cabinet dans la sacristie ou lon met les ornemens quon lava.

Il se trouva 4 pouces de vase dans léglise, les tombes et sépultures senfoncérent, notre sanctuaire neut aucun mal ; toutes les maisons de la paroisse fùrent remplies deau dans le bas ; elle entra dans le presbitère dans la salle et la chambre au coté de 4 pouces ; aucune maison de lisle ne sécroula.

Enfin le huit elles commencérent a perdre, (je dis les eaux).

Métant trouvé par hazard a Cambes pendant le débordement avec mr. Cornic, il passa la rivière pour donner du pain et du secours a tous les habitans de notre isle ; il en tira plusieurs de leur maison malgré le grand courant des eaux qui coupèrent les cables des navires a Bordeaux, qui furent plus bas que Blaye et qui furent très maltraités se frappant les uns contre les autres.

Bref on compte la perte depuis les pirénées jusqua Bordeaux, au moins vingt cinq millions des effets perdus ou maisons abattues.

Léglise était si humide et si sale que je ne peux y dire la messe que le vingt avril 1770 qui estoit le samedy avant le dimanche "in albis" (Premier dimanche après Pâques)...

Léglise de Beautiran eut de leau aussi sur son autel ce qui me prouve quelle nest pas plus élevée que celle de Lisle.

Aiguemorte eut leau surlement dun pied dans léglise.

Ceque jay raconté contient vérité sans aucune augmentation, au contraire jendis plutot moins que plus.

Cecy peut servir pour nos successeurs afin quen pareil cas ils puissent y prendre garde et avoir des batteaux pour se secourir entre eux.

Je prie ceux qui liront cecy ou qui lentendront dire de prier Dieu pour moy en offrant le St sacrifice de la messe.

Nous feurnes obligés de faire carler ou paver toute notre église qui a a présent trois cent livres de ferme.

A lisle st Georges le 24 avril mil sept cents soixante dix.

LAVILLE curé "

L'évolution d'une inondation, de nos jours, est très difficile à prévoir. En 1770 où il n'y avait pas de moyens de communications rapides cela l'était encore plus.

Le lundi avant Rameaux, 2 avril, les eaux de la Garonne commencèrent à monter anormalement, et le vendredi 6 avril elles atteignirent le niveau d'une inondation qui avait eu lieu 138 ans auparavant et dont on parlait encore. Il y avait déjà 1,20 mètres d'eau dans les chais et le cuvier de la cure. (La cure, dont on ne connaît pas la situation dans le village, disposait en effet de terres et de vignes).

Mais les eaux inexorablement continuèrent de monter encore de 1,80 mètre jusqu'au samedi soir 7 avril à 4 heures, atteignant leur point culminant à ce moment là.

Toutes les maisons furent inondées dans la paroisse, l'eau arriva au niveau de l'autel dans l'église mais "respecta le tabernacle" de 5 à 6 centimétres.

Il semble que seule la motte du château fort fut épargnée et c'est là que se réfugièrent les habitants avec leur bétail.

L'église d'Ayguemorte, qui était en ce temps là au milieu du cimetière actuel de cette commune, eut 30 centimètres d'eau ; l'autel de l'église de Beautiran fut aussi recouvert, ce qui donne une idée du niveau de cette inondation.

Le curé Laville se trouvait par hasard à Cambes en compagnie de "mr Cornic". Ce personnage était un célèbre corsaire habitant à Montigny. Il organisa le sauvetage malgré la violence du courant qui occasionna de grands ravages aux navires ancrés au port de Bordeaux. Il y eut beaucoup de dégâts mais personne ne se noya.

Enfin, le 8 avril, jour des Rameaux les eaux commencèrent à baisser au grand soulagement de tous.

La boue avait tout envahi et l'église ne put être remise en état que le samedi après Pâques, 21 avril, quinze jours après.

On a raconté que la messe de Pâques qui n'avait pu avoir lieu dans l'église de l'Isle Saint Georges fut célébrée à Cambes par un ermite qui vivait dans une grotte. Cette grotte connue sous le nom de l'Ermitage Sainte Catherine est une chapelle creusée dans le rocher. Elle existe toujours quoique son entrée soit obstruée par des éboulements. On peut y voir de belles fresques murales du 16ème siècle.

Le curé Laville consigne tous ces événements quelques jours après leur fin, sur le registre, afin d'informer ses successeurs sur le déroulement d'une grande inondation et les moyens de s'en défendre.

Il pense que ces lignes seront lues par un prêtre et lui demande de prier Dieu en sa faveur en disant la messe.

En tous cas le sol de l'église, en raison des nombreuses tombes creusées qui se sont effondrées, est devenu impraticable. Il faut envisager de le carreler ou de le paver.

Heureusement, comme le note le curé, que les revenus de l'église se montent à cette époque à 300 livres par an. Ces revenus sont gérés par le curé assisté de la Fabrique, (Conseil de notables), dont le syndic est M. Miaille.

O.C.

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